samedi 19 octobre 2019

AVRANCHES – TOULON 2-1 – UN SPORTING DANS LE DOUTE



Avranches n’a rien montré, comme la plupart de nos adversaires depuis le début de la saison, d’ailleurs. Toulon sans réussite, avec un manque cruel d’animation offensive, comme on le constate depuis 11 matches. On perd toujours par le plus petit des écarts et à chaque fois on se dit qu’il ne manque pas grand-chose. La chance qui nous accompagnait la saison dernière semble avoir quitté les bords de la rade. Sauf que cette chance, il faut la provoquer un minimum. Il ne suffit pas de mouiller le maillot, de courir et d’être animés de bonnes intentions.

En National, les moindres erreurs se payent cash, les occasions manquées sont irremplaçables et la lucidité primordiale. Remonter rapidement un ballon, centrer, créer le danger mais aussi être vigilant en défense et avoir un milieu récupérateur qui distribue des ballons, sont des atouts que l’on voit dans tous les matches disputés, surtout … chez nos adversaires…

Pourtant ce soir, avec un nouvel entraineur, le Sporting tenait là l’occasion de stopper la spirale négative et de rebondir avec enthousiasme. Au lieu de cela, c’est encore la frustration, la déception et l’incapacité à tenir un résultat qui prennent le dessus.

A la 30ème minute sur un corner Toulonnais, Avranches récupère un ballon que l’on va rondement remonter et Lobry ne se fait pas prier pour marquer. Andréani ne peut que constater les dégâts.

Le duo Diallo / Mambu permet à ce dernier d’égaliser très opportunément au retour des vestiaires (46’). Le Sporting marque enfin en seconde période mais il reste beaucoup de temps à gérer et l’on se demande alors comment l’équipe toulonnaise va réagir. Au bout de quelques minutes, on comprend, hélas, qu’au lieu de pousser pour aller chercher un autre but, le Sporting recule… Problème de mental ? Fatigués physiquement ? Manque de confiance et de sérénité ?

Et voilà qu’arrive ce fameux dernier quart d’heure. A chaque match, cet épouvantail fatal est toujours à redouter. On ne va pas déroger à cette mauvaise habitude, puisque sur un coup de pied arrêté, Boateng parvient à pousser le cuir dans les filets toulonnais de manière incompréhensible et finalement assez facilement (78ème).

INADMISSIBLE !

En dehors de ça, une occasion Toulonnaise en 1ère période et une en seconde, c’est trop peu pour imposer sa loi. Le Docteur Zvunka appelé au chevet d’un Sporting moribond n’a pas pu faire de miracle. Même si l’on a vu quelques combinaisons intéressantes, qui produisent une lueur d’espoir au dernier carré d’optimistes, force est aussi de constater amèrement que certains joueurs ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes.

Tant que la 1ère victoire ne vient pas, il est difficile de prédire si le déclic portera des fruits. L’équipe va maintenant manquer de compétition, punie de tour de coupe, elle va devoir se contenter de matches amicaux sans enjeu et surtout d'intensité N2 ou N3..... Cela tombe plutôt mal…


Le Sporting pointe aux dernières places avec le duo Quevilly Rouen et Le Puy. En proie au doute, impossible de dire d’où viendra le salut…

Mais que ça devient lassant toutes les semaines d’annoncer les mêmes résultats ! On nous a volé notre joie d’être monté, on nous a ravi notre enthousiasme, on a réussi à rendre perplexes et résignés les plus fidèles supporters, les assommant un peu plus chaque semaine. Il faudra bien que « ON » soit clairement désigné et que « ON » prenne ses responsabilités. Mais en attendant, « ON » doit trouver des solutions et vite, car « NOUS » ne voulons pas faire l’ascenseur.

NOUS ne cautionnons pas cette situation !

ON ne saborde pas le SCT impunément...Réaction éxigée !

Article FRANZ A. et NOËLLE M.