jeudi 21 novembre 2013

Billet d'humeur Socios ...

Entre fête populaire et bureaucratie fédérale...




Que sera-t-il épargné au supporter du Sporting ? RIEN !
Non, rien de rien, ne nous sera épargné… Et cela dure depuis des années…
De terrains suspendus, en huis clos, en passant par des points de pénalité, des rétrogradations
administratives, le chemin du supporter du Sporting est un long chemin de croix, une via
dolorosa dont on ne voit jamais la fin…

Depuis quand le football n’est-il plus une fête populaire ? A force de tout vouloir réglementer,
aseptiser, on en arrive à perdre la saveur des ambiances uniques qui font du foot un sport à
part…
On tue le foot à petit feu en France. A qui profite le crime ?

Regardons et bavons sur les fêtes et la liesse collective qui envahissent les stades archi
combles d’Allemagne ou d’Angleterre… Rêvons sur leur organisation, sur la proximité du
terrain et des tribunes. Cela est impossible chez nous !

Le supporter français est-il trop con pour pouvoir s’éclater sans détruire ni porter préjudice à
son équipe ? La réglementation inhumaine qui occulte le cas par cas n’est-elle pas responsable
de la méfiance que l’on accorde aux supporters ?
Quand on voit le déploiement de forces de l’ordre disproportionné pour un malheureux bus
toulonnais dans l’Ain, cela laisse songeur…
Et quand une tribune décide de célébrer un anniversaire en prenant bien soin de ne pas
déborder sur le terrain et que la sanction tombe implacable et froide comme un couperet, on
est convaincu que le foot français est malade et bien triste à supporter…

Merci à tous ces bureaucrates du football, ces messieurs qui entre deux réceptions avec
champagne et petits fours, tuent à petit feu les clubs qui ont une âme et une identité.
Quatre matches à huis clos dont celui de la coupe de France, voilà notre cadeau de Noël !
Même pas songer à ce que le match contre Rodez pouvait représenter en terme d’engouement
et de recettes est vraiment un manque de psychologie ahurissante.
Quoiqu’on en dira, le supporter toulonnais mérite d’être cité en exemple, car lui, plus que
quiconque, connaît la raideur des instances de football en France et sait ce que courber
l’échine veut dire.

Pour finir, on voudrait dire à ces messieurs des commissions de discipline qu’ils ne
parviendront jamais à nous éradiquer car nous sommes du chiendent, celui qui repousse sans
cesse et qui viendra un jour border leurs tombes.


Alors qui pour un RDV devant le stade pour LES matchs à huis clos, pour chanter et encourager notre équipe ?
Par contre, il faut le faire intelligemment, pas d'insultes, ni débordements, cela nous pénaliserait encore plus !!!

Seulement pour notre ville, nos couleurs, notre club, notre équipe !