dimanche 16 avril 2017

Pas beau le match ! Martigues 0 - SCT 0





L’après Veilex est difficile à digérer et le SCT a montré un visage bien terne face à une faible équipe martégale pourtant réduite à dix à la pause.
Peu convaincants, les Azur et Or ont manqué d’allant et ont été incapables d’emballer une partie qui était pourtant à leur portée.


Composition SCT : Viviani – Borges – Cantareil – Medoukali – Fall (c) – Sahnoune – Cousyn – Bayo – Preira (Baty 77’) – Djaballah – C. Gomis.

Cartons Jaunes SCT : Djaballah (45’), Borges (71’), Gomis (73’), Cousyn (83’)

Cartons Jaunes Martigues : 2’, 76’
Carton Rouge Martigues : 45’.


Viviani est sans aucun doute l’homme du match et il se met en valeur dès la 1ère minute avec une somptueuse parade.
Les Toulonnais sont à l’attaque avec une belle ouverture pour Preira qui file au but mais il est stoppé de manière irrégulière par un défenseur (2ème).
6ème : le portier martégal doit sortir pour s’interposer devant Preira menaçant.
On peut dire que l’entame du match est plutôt à mettre au crédit des Toulonnais qui affichent une belle volonté.
Mais peu à peu Martigues gagne du terrain et le jeu se passe le plus souvent dans le camp varois. Mais les locaux sont trop maladroits pour inscrire un but, à l’image d’un beau tir passant au-dessus à la 35ème minute.
Les Toulonnais procèdent en contre mais ont du mal à se montrer dangereux. C. Gomis semble perdu sans son frère et joue trop souvent personnel, ce qui lui vaut de se faire subtiliser souvent le ballon. Djaballah, plus fringant que lors des dernières rencontres, ne parvient pas à trouver la solution tandis que Preira fait son possible pour peser sur la défense adverse.
Fall est parfois maladroit dans ses relances et met son gardien inutilement en danger. A noter le bon retour de Sahnoune qui délivre un match engagé.
Avant la pause Bayo est sévèrement taclé et Djaballah le venge. Verdict : 1 carton rouge pour Martigues et un jaune pour Toulon.

En supériorité numérique, les Toulonnais auraient dû accélérer pour ouvrir le score. Mais au lieu de cela c’est Martigues qui fait cavalier seul.
50ème : incroyable occasion martégale : un attaquant, probablement hors-jeu, se présente seul face à Viviani. Celui-ci parvient à repousser le tir mais dans les pieds d’un autre joueur martégal qui arme et qui rate le but vide !
55ème : encore un superbe arrêt de notre gardien et sur la relance, Gomis bien placé, tire puissamment mais rate le cadre.
La fin du match est inintéressante et ennuyeuse avec beaucoup de fautes et des cartons inutiles, beaucoup de loupés des attaquants martégaux et des Toulonnais à la peine et peu efficaces.

Un point de pris, celui qu’il fallait pour assurer un maintien mathématique, un comble pour une équipe qui visait la montée !
Sûrement pas un match à retenir. Il va être difficile pour Luigi d’aller chercher de la motivation pour dynamiser ses troupes, surtout que le prochain match à domicile est encore à huis clos.

F.A. et N.M.


jeudi 13 avril 2017

Billet d’Humeur F.A.


Les Pestiférés





Les récentes sanctions contre le Sporting Club de Toulon et ses supporters méritent que l’on s’y attarde davantage.
En faisant un léger flash back, on s’aperçoit que le club de la Rascasse a souvent bénéficié d’un « régime de faveur » dans le domaine des sanctions, qu’elles soient au niveau de la Ligue Méditerranée, de la Ligue Nationale ou des instances de contrôle budgétaire.
S’il fallait retenir, en France, un club qui a lourdement payé son tribu en matière de sanctions en tout genre, le Sporting figurerait, à coup sûr, sur le podium.
L’intention n’est pas de pleurnicher. Le club et ses supporters ont le don particulier de se placer dans des situations à prêter le flanc et à s’exposer à l’ire des instances supérieures.
Des sanctions grotesques pour un gobelet en plastique, des points de retrait pour des broutilles, des terrains à huis clos pour des incidents à l’extérieur, des interdictions de circuler pour les supporters, les services de sécurité impressionnants pour encadrer quatre malheureuses voitures, des parcages ridicules jusqu’aux relégations sportives plus graves, le Sporting a quasiment épuisé tout le catalogue de sanctions possibles et imaginables.
La faute à qui ? Et pourquoi ?
Historiquement et géographiquement, on peut dire que les supporters toulonnais ne se sont pas toujours illustrés de la meilleure manière et certains se souviennent peut-être encore de la une de l’Equipe « Carton Rouge pour les supporters Toulonnais à Mayol » au lendemain d’un derby avec l’OM. Ici on a le sang chaud, n’explique pas tout. Brandir la mentalité ultra pour expliquer certains débordements n’excuse pas tout.
Le comportement d’une poignée nuit à l’ensemble. Quand au retour de Fréjus, un pseudo supporter Toulonnais, entre dans une boutique d’autoroute avec l’écharpe bien en évidence et en insultant tout le monde, ce type de réaction nuit gravement à la réputation du club.
Quand à BR certains individus, passablement éméchés, insultent copieusement pendant 90 minutes l’arbitre de touche et les joueurs adverses, l’image véhiculée est largement écornée.
Quand d’autres prennent le prétexte d’un match pour aller se battre ou font d’une rencontre un exutoire pour pallier la médiocrité de leur vie, il convient de s’interroger sur l’impact que cela peut laisser dans les mémoires collectives et particulièrement dans celles des gens chargés de veiller à la sécurité.
Face à cela, on peut être tout autant indigné par le comportement de certains clubs qui font des amalgames et qui sans scrupules, mélangent vrais supporters avec ces individus déviants. On est en droit de réclamer plus d’égard et plus de discernement quant aux sanctions aberrantes qui sont distribuées à notre égard. Il faut dénoncer les rapports de délégués partisans, qui sous prétexte qu’on s’appelle Toulon, écrivent à charge. Il faut s’insurger contre le parti pris systématique face à nos « hordes sauvages » qui se déplacent.
Veut-on tuer la passion, cherche-t-on à lisser le tout et à enlever la ferveur unique d’une ambiance en tribune ?
Les dirigeants ont un énorme travail à faire pour équilibrer la sécurité des familles et l’exubérance des groupes de supporters. Les groupes ont le devoir de faire le ménage dans leur rang sous peine de vivre des rencontres aseptisées ou à huis clos. Il y a la vraiment un travail de réflexion qui doit permettre de sauver ce qui peut encore l’être et qui doit permettre aussi d’éviter que certains clubs soient systématiquement dans le collimateur.

Nous en avons marre d’être pris pour des victimes expiatoires sacrifiées sur les autels de l’incompétence, marre d’être des pestiférés partout où l’on passe. Mais nous en avons également assez que certains qui portent nos couleurs se prennent pour des cowboys et se croient tout permis. Le football est un sport de valeurs et de règles, un spectacle populaire et apprécié. Il doit rester une fête.
Récemment l’adjoint aux sports de la mairie semblait découvrir le problème et voulait réunir tous les éducateurs. Ces derniers ont la lourde tâche d’enseigner tout cela à leurs minots : le fair-play, le respect de l’adversaire, de l’arbitre et des consignes, l’amour du maillot et du beau jeu. Ce sont eux qui feront le foot de demain. Si l’on n’a pas envie de finir derrière des grillages ou de suivre un match sur un écran, si le foot nous fait encore vibrer, il est grand temps que chacun prenne enfin ses responsabilités.
Le Sporting est un grand club et non un club de voyous ou d’incompétents. Il est peut être en convalescence en ce moment, mais la peste ne l’emportera pas. A nous d’être vigilants…

F.A.


mardi 11 avril 2017

MARTIGUES













Le samedi 15 avril 2017 de 8 H 00 à minuit, il est interdit à toute personne se prévalant de la qualité de supporter de Toulon ou se comportant comme tel, d accéder au stade Francis Turcan de Martigues et de circuler ou de stationner sur la voie publique dans le périmètre délimité par les voies suivantes : - avenue Louis Sammut - quai Paul Doumer - avenue du Président Kennedy - avenue du commandant l Herminier - rond-point de l hotel de ville.

samedi 1 avril 2017

Matchs à huis clos


Pour les matchs à huis clos à Bon Rencontre , pour ceux qui veulent bien sûr , nous pouvons nous retrouver devant la mouraille , entre nous, dans une bonne ambiance.


Les supporters toulonnais sont privés de 2 matchs, mais  ne lâchent rien.

Nous serons toujours là.

mercredi 29 mars 2017

MATCH POUR VINCE






Confirmation de la date pour le match pour Vincent 


le dimanche 21 mai.


Coup d' envoi vers 18h.


Une collecte sera réalisée pour ceux qui le désire.

L' enveloppe sera remise à la femme de Vince pour elle et 

son enfant.

Merci de ta présence pour notre ami.


A Bon Rencontre bien entendu . 

lundi 27 mars 2017

Vincent Falcucci






Un match de foot sera organisé en son honneur vers fin mai.


Buvette et sandwich à gogo pour faire la fête car il aimait la faire  !!!! 

Venez nombreux !!

Plus d'infos d'ici peu.

Un grand merci à tous !











             
Vincent dans nos cœurs à Jamais

mardi 21 mars 2017

Un appel au club !




Les supporters se mobilisent






Arrêté préfectoral pour le déplacement de ce week-end à Marseille



"Faut arrêter de se foutre de la gueule des supporters et Ultras de Toulon.

Une petite piqûre de rappel à tous, lors du match aller aucun n' interdit n' a été fait pour la venue des supporters Marseillais. 

Alors Mr le président Joye et vos dirigeants ,il est tant d'avoir un comportement de représentants des valeurs du Sporting Club de Toulon . 

Vous vous devez de défendre vos Ultras et supporters, car eux font preuves de fidélité,de passion , de fierté de vos couleurs .

Alors, montrez nous du respect et battez vous pour que le déplacement à Marseille se fasse , sinon les dirigeants et les joueurs devez refuser de jouer ce week-end. 

Le Sporting est notre coeur, 

Toulon est notre Ville, notre Fierté. 

Bougez vous !!!"


Message initial de Gérald.



Signez la pétition , rendez-vous sur le lien suivant :


https://www.change.org/p/sporting-fans-autorisez-le-d%C3%A9placement-des-supporters-toulonnais-%C3%A0-marseille?recruiter=698555354&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink





dimanche 19 mars 2017

Ô Niçois qui mal y pense ! Le derby de trop (4-5).

Photo NM


La pilule a du mal à passer, car après avoir laissé entrevoir le meilleur, le Sporting rend les armes au profit de l’OGC Nice qui n’en demandait pas tant.



Composition SCT : Viviani – Medoukali (C.) – Cilia – Leleu – Borges – Bayo – Buisson (Djaballah 77’)– Manas (Moulet 56’)– C. Gomis (Cousyn 73’) – D. Gomis – Preira.





Reconduire l’équipe victorieuse à Sète, n’a pas suffit pour assurer la victoire. Pire que ça, le Sporting s’incline au terme d’une rencontre peu ordinaire et riche en buts. Touché en plein vol, l’aiglon relève à chaque fois la tête et finit par l’emporter en toute fin de match.

Entre incompréhension et colère, le public Toulonnais voit encore un derby lui échapper, ce qui devient une bien mauvaise habitude.



Fallait pas arriver en retard à BR car à la 5ème minute, C. Gomis ouvre le compteur avec un joli but, plein de sang froid, consécutif à une grosse erreur défensive de l’OGCN. Il place sa balle parfaitement entre les jambes du gardien niçois. 1-0.

La réserve niçoise réplique à la 9ème et l’impeccable Viviani renvoie la balle du pied. Mais une minute plus tard, il ne peut rien face à une nouvelle attaque niçoise qui finit au fond de ses filets. 1-1.

13ème minute, le délire offensif continue. Coup-franc toulonnais que Manas tire, s’ensuit un cafouillage monumental dans la surface niçoise et c’est finalement Preira qui a le dernier mot et qui envoie le ballon dans la cage. 2-1.

Les Varois poussent. Preira tire à côté (21’) mais c’est surtout à la 29ème minute qu’il centre parfaitement au second poteau pour Manas qui ne réagit pas ! Quelle énorme occasion !

Sur le corner à suivre, Leleu d’une magnifique tête aggrave la marque (31’) 3-1.
Le Sporting a rarement été à pareille fête cette saison.
32’ : Manas sert idéalement Preira qui ne parvient pas à ajuster sa tête.
44’ : Preira écrase trop sa tête.

Une très bonne première période toulonnaise qui a assommé les jeunes Aiglons, qui ont eu du mal à porter le danger dans le camp toulonnais. Même si les Toulonnais ont gaspillé des occasions en or, mener 3 à 1 à la pause paraît logique.

Des Niçois survitaminés attaquent fort la seconde période et vont obtenir un pénalty suite à une faute commise par Borges et reviennent à 3 à 2. (49’).
Les Varois ne semblent pas réagir et reculent trop. Et à ce jeu là, les visiteurs enfoncent le clou en marquant un nouveau but, en prenant toute la défense en défaut (54’) 3-3.
En ayant égalisé, les Aiglons se voient pousser des ailes. Et comme les piquants de la Rascasse semblent émoussés, ils tentent de scorer rapidement. Le doute s’installe dans le camp toulonnais et Viviani doit capter un ballon en hauteur à la 64ème.

69’ : bis repetita pour Leleu sur un corner de Moulet. La même tête avec le même effet. 4-3.

Ragaillardis, les Toulonnais retrouvent leurs velléités et Preira obtient un pénalty pour avoir été bousculé. D. Gomis se charge de la sanction mais son tir peu appuyé est bien repoussé par le gardien niçois (71’) et dans la confusion qui suit, personne ne peut reprendre le ballon pour marquer.

Ce pénalty raté marque le tournant du match.

L’OGCN se paye même le luxe de marquer un nouveau but sur un corner à la 74ème 4-4.

Comment réagir après l’égalisation. Il reste encore du temps, mais ce coup de bambou a semble-t-il porté un coup fatal au moral azur et or. Incapables de faire la différence et sans grinta, les Toulonnais voit le chrono filer en leur défaveur.
Vont-ils se contenter du partage des points, ce qui serait rageant après avoir fait tout le boulot.
A force de trop gamberger, le pire arrive à la 86ème lorsque les rouges et noirs marquent un cinquième but ! 5-4.

Mais comment peut-on voir un scénario pareil, tout droit sorti des anciens studios de la Victorine ? Improbable et cependant bien réel.
Les Niçois ont su trouver la ressource nécessaire pour sortir la tête hors de l’eau et prouver que finalement l’aiglon nage mieux que la rascasse.
Enorme déception dans le camp toulonnais au terme de ce derby qui était à leur portée. Décidément, il est temps que cette saison se termine. Mais le public va devoir encore patienter jusqu’au 13 mai pour retrouver BR suite à la décision de 2 matchs à huis clos.

Derby perdu, la semaine prochaine s’en profile un autre à Carnoux contre nos « amis » de l’OM. Sporting, te reste-t-il encore une once de fierté ?







               Photos NM











                                                                      Photos NM












                                                                    Photos NM








CR et Photos : FA et NM



dimanche 12 mars 2017

A Sète, les Toulonnais remportent la joute ! (3-0)

Photo NM


Mais pourquoi le Sporting ne joue-t-il pas toujours ainsi ? Irrésistible sur le terrain, solide à tous les postes et conquérant jusque dans les tribunes, le SCT s’est imposé logiquement 3 à 0, alors même que l’addition aurait pu être bien plus salée, mais fallait pas pousser mémé dans le Canal…




Composition SCT : Viviani – Borges – Leleu – Medoukali (C.) – Cilia (Moulet 53’) – Buisson – Bayo – Manas – C. Gomis (Djaballah 62’) – D. Gomis – Preira (Cousyn 72’).

Buts SCT : D. Gomis (38’ - 50’ sur pénalty ) – Preira (69’)

Cartons Jaunes SCT : Cilia (13’) – Preira (59’) – Buisson (64’) – Medoukali (72’).
Cartons Jaunes Sète : 38’.


Dans le beau petit stade du FC Sète 34 et devant une tribune copieusement garnie, les Varois vont livrer leur plus belle prestation à l’extérieur de la saison et séduire les amateurs de ballon rond héraultais qui iront jusqu’à les sacrer meilleure équipe de la saison !

Dès la 3ème minute, les Toulonnais très offensifs, obtiennent un bon coup-franc tiré par Manas, pour une tête de Borges, qui frôle le montant gauche de Pappalardo.

Photo NM

9ème : un très bon travail de Preira qui sert idéalement D. Gomis au second poteau, mais ce dernier loupe complètement sa reprise de volée.
Photo NM


11ème : sur un coup franc le FC Sète est à deux doigts d’ouvrir la marque mais le joueur glisse et rate sa frappe.
Deux minutes plus tard ça brûle dans la surface de Viviani mais plus de peur que de mal.
Le match est ouvert et engagé des deux côtés, de bonne facture et très agréable à suivre.
Grosse frayeur à la 25ème minute, où un joueur vert et blanc reçoit une balle en profondeur, il se présente seul face au portier toulonnais, ajuste et tire. Viviani doit s’y reprendre à deux fois pour capter la balle fuyante.

Photo NM


30ème : superbe réplique toulonnaise et un premier tir contré puis un second instantané, détourné du bout du pied par Pappalardo.
33ème, initié par Manas, un très bel effort collectif, qui aurait dû faire mouche, rageant !
Mais cinq minutes plus tard, la ténacité azur et or va être récompensée. Preira est accroché dans la surface et c’est logiquement le pénalty, que D. Gomis transforme (38’).

A l’ultime minute avant la pause, une balle vicieuse sétoise passe juste au-dessus de la transversale de Viviani.

A la reprise, on sent l’intention toulonnaise d’enfoncer le clou. D. Gomis bute sur Pappalardo (48’) mais trouve enfin la délivrance à la 50ème (0-2).
Une minute plus tard Sète réclame à corps et à cri un pénalty et après hésitation, les arbitres ne l’accordent pas, estimant que l’action litigieuse a été faite juste en dehors de la surface…
A la 55ème Preira rate l’immanquable. Et quelques secondes plus tard, Pappalardo sort le grand jeu et sort un ballon chaud qui revient dans les pieds de Preira qui manque de nouveau !
Le FC Sète commence à bousculer les Toulonnais qui ont un petit coup de mou et jouent plus régulièrement dans le camp varois.
Mais leur mince espoir de revenir est anéanti par Preira, qui marque enfin son but, en se jouant du gardien et qui accompagne tranquillement la balle dans le but vide (69’).
Une minute plus tard, Djaballah marque un beau but, refusé pour un hors jeu vraiment peu évident.
79ème : Buisson s’échappe et transmet la balle à D. Gomis qui remet pour Manas qui met beaucoup de puissance dans sa frappe. Le ballon s’écrase sur la transversale et revient dans la surface. D. Gomis tente de le reprendre mais vainement.

84ème : dernier baroud d’honneur des verts et blancs mais le ballon passe au-dessus. Il était écrit qu’ils ne marqueraient pas ce soir…







Photo NM


La joie collective se faisait entendre depuis les vestiaires. Dommage que ces bons résultats arrivent un peu tard dans la saison. Mais sait-on jamais ? Claude Joye, en tous cas, se laissait aller à un petit calcul et, avec un sourire malicieux, nous disait qu’il restait encore un mince espoir. Quoiqu’il en soit, il faudra le tenter et le jouer à fond.

Photos et CR :  NM ET FA